L’émission science-fictionnesque – Sur Fréquence Paris Plurielle – 106.3
category: Bientôt
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[…] très occupée à planquer son argent au soleil, la Salle 101 te donne rendez-vous le mardi 6 septembre 2016 – même endroit, même heure, même équipe, même humour subtil et varié – pour une diffusion jeudi 8. Allez.

category: On Air
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[…] déjà en vacances, déjà au soleil, déjà sous des latitudes que tes pauvres économies te condamnent à ne jamais fréquenter, la Salle 101 couche avec Estrosi et te propose ses lectures de l’été. Oui, tu as bien lu, ses lectures de l’été. Et pour savoir quelles sont les lectures de l’été de la Salle 101, eh bien, ouvre grand tes oreilles et écoute. Oui, oui, écoute.

« Ah ah ah ! Les pauvres ! » s’esclaffe Benjamin D.

category: On Air
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[…] rassasiée après avoir incendié plusieurs commerces portugais hier soir, la Salle 101 t’offre une émission apaisée, sereine, tranquille, dans laquelle animateurs et animatrices d’une sensualité sans pareille te parlent de Te Quiero, roman post-néo-post-moderne de J.P. Zooey, Infinités, recueil chouetto-culturo-sf de Vandana Singh, Black No More, roman assez peu comique de George S. Schuyler. Enfin.

« Une pause estivale bienvenue pour mieux préparer nos chroniques », explique Hippolyte A.

category: On Air
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[...] Heureuse de constater que tout revient à la normale, que les vacances apaisent les sociaux-traîtres, la Salle 101 te propose plusieurs lectures estivales, dont tu lui diras sans doute des nouvelles : Authority et Acceptance, tomes deux et trois de la Trilogie du Rempart Sud, par Jeff Vandermeer. L’étrangère, roman classique par Gardner Dozois. Petites fées de New York, par Martin Millar. Eh ouais, mec, Jah Love.

« La création d’un climat sensuel est le prélude à toute forme d’auto-érotisme », explique Gérard K.

category: Nouveau
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[...] Bien vivant, frétillant, barbu et moite, Gérard Abdaloff te parle de Terreur dans la nuit, parce que oui, reconnais-le, tu aimes avoir peur, c’est pour ça que tu voteras Jean-François Copé à la primaire, coquin. Personne ne t’en voudra, soyons clairs.