[…] Ivre de joie à l’idée d’envoyer des drones tueurs éliminer les brebis égarées qui pillent les boutiques de luxe, la Salle 101 intervient pour contenir et sécuriser, observe et profite : The end of everything, chef d’oeuvre incompréhensible de M. John Harrison. Les vilaines, roman super dépressif de Camilla Sosa Villada. Au-delà du ciel, romance dans l’espace pas si pire de Chloé Chevalier. Hop ?
« Nan mé lé kasseurs il dékrédibilise le mouvemant » gémit un abruti qui adore la SF.
