[…] Stupéfaite par l’idée qu’une organisation d’extrême-droite puisse avoir des idées et des pratiques d’extrême-droite, la Salle 101 dénonce la compromission générale en chroniquant des oeuvres prônant les belles valeurs familiales auxquelles elle aspire de tout son être, regarde : M, la fin et le commencement, dernier tome de la pentalogie hallucinante d’Antonio Scurati. Nonesuch, dernier roman inédit de Francis Spufford. Le changelin, roman trop long et somme toute foiré de Victor Lavalle. Paix sur toi.
« Tain c ouf, je vais aux Utopiales, je vais pouvoir parler de moi à tous ces gens qui s’en foutent », s’emporte un fan semi-professionnel.
