L’émission science-fictionnesque – Sur Fréquence Paris Plurielle – 106.3
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[...] Entière, pleine, heureuse, gazée, la Salle 101 livre les casseurs à la police et te raconte tout un tas de trucs fous, dont voici la liste : La maison dans laquelle, roman-monde de Mariam Petrosyan. OMWOT, BD incorrecte de Benjamin Marra. The Harlem Hellfighters, BD correcte de Max Brooks. Francky (et Nicole), revue catholique avec du sexe. Eh oui, c’est ainsi.

« La paix sociale, c’est important », explique Jean-François C.

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[…] galvanisée par les victoires en série d’une France qui combat enfin les pauvres et les étrangers, la Salle 101 apporte sa pierre à l’édifice purificateur en évoquant plusieurs choses d’importance notable : Théodose le petit, roman de Razvan Radulescu. Espaces Abraxas, un concept psychogéographique architectural dessiné par Ricardo Bofill. Dans les bois, bande-dessinée d’Emily Caroll. Enfin.

«J’aime parler au peuple. J’aime qu’il m’aime. J’aime qu’il m’obéisse», explique Karim B.

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[...] Ivre du bonheur d’avoir pété la gueule à ces bâtards d’anglais, à ces fiottes de russes et, plus généralement, à tous ces salauds d’étrangers, la Salle 101 fête le sport dans tout ce qu’il a de plus beau, de plus rassembleur et de plus fraternel en parlant d’Évolution et d’Innocence, deux excellents films de Lucile Hadzihalilovic, sans oublier Le club des punks contre l’apocalypse zombie, roman shakespearien du très recommandable Karim Berrouka, et Un chant de pierre, roman du toujours aussi bon, mais toujours aussi mort, Iain Banks. On va gagner.

« Saint-Thomas n’a jamais perdu de vue que l’eidos, la species, n’était qu’une version détournée de la réalité en raison raisonnée », affirme Ludwig Feuerbach, après la deuxième mi-temps.


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[...] fascinée par la crue de la Seine, allégorie transparente sur la chienlit qui menace d’engloutir notre beau et bon pays, la Salle 101 te parle d’art, d’expositions conceptuelles, de trucs complexes, mais beaux (Araki, Monumenta, Ceramix, Persona etc.), sans oublier la littérature avec Rosa Montero (Des larmes sous la pluie) et Charles Stevenson Wright (Le messager et Les tifs). Alors, calmé-e-s ?

« La SF, tu vois, je ne sais pas, en fait, je ne suis pas sûr », marmonne Olivier P., seul dans le métro, sale et saoul.