L’émission science-fictionnesque – Sur Fréquence Paris Plurielle – 106.3
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[…] Heureuse d’obéir à sa nation chérie de tout temps, à toute heure, la Salle 101 se la raconte un peu en te parlant de trucs oufs, principalement liés à la bande-dessinée : L’appel de Cthulhu, de Gou Tanabe. B.O. comme un dieu, d’Ugo Bienvenu. Carbone et Silicium, de Mathieu Bablet. Kent State, quatre morts dans l’Ohio, de Derf Backderf. Voilà voilà, voilà.

« Moi j’aime les livres de Thomas Day, ça m’inspire », s’exclame Olivier P.


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[…] Heureuse de rester bien au chaud chez elle pendant que la plèbe travaille, consomme, paye et crève, la Salle 101 consent néanmoins à t’apporter lumière et divertissement, dans un bel élan d’altruisme qui, avoue-le, lui fait honneur. L’arithmétique terrible de la misère, recueil « avec la meilleure nouvelle du monde dedans » de Catherine Dufour. Au bal des absents, faux polar mais vrai bon roman de toujours Catherine Dufour, Le dernier dragon sur terre, faux roman de fantasy et vrai super polar d’Eoin Colfer. Hop ? Allez, hop.

« Au Bélial, nous savons nous entourer des meilleurs auteurs », explique Erwann P.

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[…] Heureuse de célébrer la rectitude morale de la France qui, aujourd’hui comme en 1940, a fait les belles heures du pays, la Salle 101 collabore à sa manière en évoquant diverses petites choses utiles pour le corps et pour la tête : Les agents de Dreamland, novella cheloue de Caitlin Kiernan. Vigilance, novella zarbi de Robert Jackson Bennett. Eriophora, roman yeah de Peter Watts. Broadway, roman ledro de Fabcaro. Yes man, rastafari !

« Si si si si si si je vous assure, les Utopiales sont maintenues », balbutie Norman S.

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[…] Galvanisée par le courage de Bernard Tapie, qui reste à jamais son idole, la Salle 101 t’entretient de choses futiles, mais nécessaires, juge plutôt : Axiom’s End, premier roman très dispensable, voire tout naze, de Lindsay Ellis. Apprendre si par bonheur, roman youpiyou de Becky Chambers. Les saisons, roman de ouf guedin de Maurice Pons. Ouais ouais ouais.

« Je ne vois pas ce que vous avez contre Michel Onfray » s’étonne Alain D.