L’émission science-fictionnesque – Sur Fréquence Paris Plurielle – 106.3
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[...] bien décidée à restituer à la France son éternelle vigueur, la Salle 101 te propose une émission particulière aujourd’hui, avec deux interviews indépendantes les unes des autres, mais tout à fait indispensables : Jeanne Puchol, autrice de bande-dessinée qui fait du bien à la bande-dessinée et Tristan-Edern Vaquette, auteur performeur qui fait du bien à la littérature. Tu peux écouter l’ensemble ici. Et si tu cliques ici, tu auras droit à l’interview intégrale de Tristan-Edern Vaquette, qu’il a fallu couper pour que l’émission ne dépasse pas les 59 minutes. Joie du web.

« Des fois, j’ai juste envie de me poser et de regarder quelque chose de beau, pour me changer de la Salle 101″, explique Alex B.

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[...] Entièrement focalisée sur la gloire, le rayonnement et l’image de la France, la Salle 101 vomit la lâcheté contemporaine et traite de choses fondamentales. SevenEves, nouveau roman inédit pour longtemps de Neal Stephenson, Mr Robot, série télévisée illégalement téléchargée par Alfred, Valet de Trèfle, roman épatant de Fabrice Pataut. De quoi entretenir ton bronzage, mec.

« Moi, j’aime les poubelles, c’est comme ça, j’aime les poubelle » marmonne Raphaël G.

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[...] Seule et unique méthode intellectuelle valable pour lutter contre l’autre, le païen, l’étranger, la Salle 101 dresse ses remparts littéraires en discutant de choses folles : The bone clocks, chef d’oeuvre de David Mitchell, Grotesk II, nouvelle saleté d’Olivier Texier, et toutes sortes de choses liées à l’art contemporain, sélectionnées pour toi par Hippolyte. Soyons fous.

« Des fois, chsais pas, j’me sens seul », nous confie Gérard K.

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[...] Pour célébrer la rentrée littéraire et la rentrée tout court, la Salle 101 se joint à Nadine Morano pour mieux souligner l’importance des lettres. Et c’est pourquoi la Salle 101 évoque de belles choses : Cigogne, recueil de Jean-Luc A. D’asciano, The abominable, roman finalement assez peu pro-nazi de Dan Simmons, et Conquête de l’inutile, de Werner Herzog. Allez, retourne à l’usine et surtout, surtout, baisse la tête.

« Des fois, je me dis que seul le silence des choses murmure les mots qui comptent », marmonne Bernard-Henry L.