L’émission science-fictionnesque – Sur Fréquence Paris Plurielle – 106.3
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[...] Aloÿsus et Jules Abdaloff parlent en coeur du dernier Tavernier, Dans la brume électrique. Et c’est beau. Et long. Mais beau quand même.

« La vie c’est merdique, et après, tu crèves. » nous rappelle le jeune François, sept ans.

mort

10 comments

mai 4th, 2009

Notez que l’on y parle du film mais également du livre éponyme dont il est adapté, écrit par James Lee Burke. Et Burke, c’est bon. Ca ne redonnera pas la pêche à François, sept ans, mais c’est bon.

Alfred

mai 4th, 2009

C’est marrant, François fait des photos pas droites.

mai 4th, 2009

François est mort, tout ceci ne l’atteint plus.

Benito von Abdaloff

mai 4th, 2009

François aurait mieux fait de rappeler que Raoul Abdaloff, lorsqu’il parle de cinéma, ne dit que des conneries. C’est sûrement parce qu’il avait bu (j’ai des preuves).

mai 4th, 2009

C’est faux. Nous ne sommes pas mis d’accord – préalablement – sur le sens du mot « adaptation, », c’est tout.
Démocrate de merde.

mai 4th, 2009

La définition de « adaptation » par Raoul est très simple : c’est ce qui est adapté, mais mal. Du coup l’adaptation c’est mal. On ne dira pas qu’il manque de cohérence.

Bill A.

mai 5th, 2009

Le jeu de mot de Raoul m’a fait rire, j’en ai honte.

un auditeur, un vrai...

mai 5th, 2009

Raoul a raison. Une adaptation cinématographique, c’est le mal. Puisse dieu avoir pitié de vôtre âme.

tractopelle

mai 6th, 2009

Dans adaptation, il y a adapté.

un auditeur, un vrai...

mai 7th, 2009

mais dans la réalité, ce n’est pas adapté ! c’est MAL adapté ! Le mal est donc inhérent au cinéma, c’est pour cela qu’on peut se permettre de dire juste « une adaptation ».

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